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San Isidro: fracaso ganadero encore et toujours.

San Isidro: fracaso ganadero encore et toujours.

La corrida a duré 2h20 minutes . Pourtant il y a eu deux toros remplacés et trois avis pour Pablo Aguado à son premier. C’est signe qu’il ne s’est pas passé grand-chose dans les arènes de La Ventas ce jeudi. La faute aux insipides toros de Puerto de San Lorenzo et Ventana del Puerto.

José Maria Manzanares et Juan Ortega sont passés sans peine ni gloire (et sans toros). Pablo Aguado n’a même pas pu se racheter du retour vivant au toril du troisième. Son second toro ne permettait pas grand-chose.

Les toros

Les toros de Lorenzo Fraile Martin sortent mal depuis des années qu’ils soient Atanasio-lisardo ou Domecq. Les quatre lidiés à Madrid ce jour ont été mauvais sans forces ni race. Les deux autres titulaires invalides n’ont pas même pas passer le cap du premier tercio. Ces deux fers ne sont pas prêts de sortir de la liste noire des aficionados qu’ils soient de Madrid ou d’ailleurs.

Les deux sobreros de José Vasquez et El Freixo ont été sans intérêt.

Les toreros

Le premier est soso et invalide. José Maria Manzanares et le public s’ennuient, silence. Le sobrero d’El Freixo sorti en quatrième position tient debout mais manque de race. Manzanares fait quelques passes puis tue habilement, silence.

Le second, un sobrero de José Vazquez, est un invalide. Juan Ortega le tue habilement sans avoir pu lier aucune série que ce soit à gauche ou à droite, silence. RIl n’y a rien a tirer du décasté Ventana del Puerto sorti en cinquième position. Ortega abrège et tue mal, silence.

Le troisième fait illusion en début de faena à droite. Il permet à Pablo Aguado de donner de bons muletazos. Puis toro et faena vont a menos dès que le Sévillan essaie de toréer à gauche. La mis;e à mort est laborieuse et les trois avis sonnent, pitos. Pas de possibilité de desquite, avec le dernier, silence

Fiche technique
  • Arènes de Las Ventas, Douzième festejo de la San Isidro 2026 . Deux toros de Puerto de San Lorenzo (1,3), deux de Ventana del Puerto (5,6),un de José Vazquez (2nd bis) et un d’El Freixo (4ème bis).
    • José  Maria Manzanares :  silence, silence.
    • Juan Ortega :  silence,silence.
    • Pablo Aguado : pitos (trois avis). silence.
  • Treize rencontres et deux refilones
  • Président : Ñaki San Juan Rodriguez
  • Lleno de “No hay billetes”
  • 30°
Toro à toro
Cardelisto ganaderia Puerto de San Lorenzo numéro 83 José Maria Manzanares

Le premier est typé Lisardo Sanchez. José Maria Manzanares le reçoit avec suavité. Dès les premiers capotazos, le toro montre des signes de faiblesses. Deux rencontres, il est très peu piqué et tombe à la sortie de la seconde. Manzanares commence sa faena ce qui n’empêche pas le Puerto de San Lorenzo de fléchir sur les antérieurs. A droite, l’animal est noblote mais marche sur des œufs. Seconde série, il est en fait soso. A gauche, le torero œuvre à mi-hauteur, la faena manque totalement d’intensité, et d’intérêt. Le toro finit parado et Manzanares abrège.  L’estocade est en place et longue à faire effet. Silence.

Cañanino ganaderia Puerto de San Lorenzo numéro 49 Juan Ortega

Le deuxième ne permet pas à Juan Ortega de briller cape en mains. Il est juste de forces. La première pique est trasera, le toro pousse sur une corne. La seconde rencontre est brève. Heureusement car le toro tombe en sortant du cheval. Le Président sort le mouchoir vert.

Oportunista ganaderia José Vasquez numéro 9 Juan Ortega

Le sobrero de José Vasquez est plutôt bien armé.  Il met bien la tête dans la cape de Juan Ortega puis s’échappe. Il prend un refilon au réserve puis un à celui de turno avant de prendre un picotazo puis tombe sur un capotazo  puis s’agenouille en prenant un dernier picotazo. Nouvelle chute et le président sort le mouchoir ………blanc.  Ortega va devoir s’expliquer avec un invalide. Par précaution, il commence sa faena par le haut , ce qui n’empêche pas le toro de choir. Il va au tapis quasiment à chaque passe que ce soit à droite ou à gauche. Ortega abrège d’une entière légèrement tombée. Silence.

Lirio ganaderia Puerto de San Lorenzo numéro 146 Pablo Aguado

Le troisième est le plus lourd de l’envoi. Il est typé et a le comportement d’un Atanasio. Abanto, il a tendance à s’échapper de la cape de Pablo Aguado. Le toro prend deux piques légères sans s’employer, la seconde en deux temps car le palo n’a pas  résisté au choc lors de la deuxième rencontre. Début de faena par molinete puis derechazos. Le toro est noble, ne manque pas de forces.

La faena commence bien. Pablo Aguado torée à droite avec relâchement profitant du toro. Puis il prend la main gauche et l’animal se met à chercher un ami sur les gradins. Le torero s’applique, tire des naturelles méritoires à un animal qui est allé a menos puis va chercher l’épée de muerte. Une demi tombée et beaucoup de descabellos ne concluent pas la faena. Les trois avis sonnent. La faena finit bien plus mal qu’elle n’avait commencée. Pitos. Le toro est puntillé par le puntillero de la plaza.

Bravio ganaderia Ventana del Puerto numéro 123 José Maria Manzanares

 Le quatrième met la tête dans la cape de José Maria Manzanares puis s’agenouille. Première pique, le toro se défend. Seconde pique, il se défend aussi. Il n’échappe à personne sur les gradins qu’il est juste de forces. Le président s’en rend compte et sort le mouchoir vert.

Traveso ganaderia El Freixo numéro 37 José Maria Manzanares

Le sobrero est un El Freixo. Il met la tête dans la cape de José Maria Manzanares mais n’a pas l’air des plus solides. Il ne pousse pas et est peu piqué lors des deux rencontres règlementaires. Le torero commence sa faena par le haut. Le toro est faible et manque de race. Manzanares essaie à droite puis à gauche puis à droite. C’est bien fait mais il ne se dégage aucune émotion de sa prestation. Le torero d’Alicante tue d’une quasi entière très habile. Silence.

Genecitio ganaderia Ventana del Puerto numéro 49 Juan Ortega

 Le cinquième est sérieux de présentation. Il chacaille dans la cape de Juan Ortega et prend deux piques sans grande classe. Il est juste de forces et son torero le double en douceur.  Ortega continue sur le piton droit. Le toro a peu de charge. A gauche, il n’est guère meilleur, il est même pire. Le Sévillan recule puis reprend la main droite. Quelques muletazos de aliño puis Ortega tue d’une quasi entière basse et efficace. Silence.

Liviano ganaderia Ventana del Puerto numéro 75 Pablo Aguado

Le dernier a un robe d’Atanasio mais c’est un Domecq. Il ne s’emploie pas dans la cape de Pablo Aguado. Juste de forces, il est peu piqué et sort seul de la seconde rencontre.  Le torero en quête de rachat tente un quite par chicuelinas et autres passes. Le toro manque de forces et sabote la tentative du Sévillan. Début de faena élégant de Pablo Aguado, le toro est noble mais manque de forces. Il permet à Aguado de donner quelques muletazos intéressants à droite. A gauche, il est soso et le public commence à s’impatienter. Le Sévillan veut continuer la faena et donne des naturelles sincères mais sans transmission faute d’opposition. Quelques olés ironiques fusent des gradins. Un pinchazo et une demie tombée concluent une corrida qui ne passera pas à la postérité. Silence.

Thierry Reboul (corrida vue sur www.telmas.es)

2 réflexions sur “San Isidro: fracaso ganadero encore et toujours.

  • Est-ce vraiment une surprise?
    Benat

    • ce qui me surprend, c’est que josé maria etait ,deuxieme fois apres jerez,presque buvable!

Commentaires fermés.

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