A la découverte deA savoirActualités Taurines

Thomas Thuriès, président formateur

Thomas Thuriès, président formateur

Le Corps des Présidents et Algualciles de Corridas (CPAC) est aujourd’hui animé par Thomas Thuriès. Tertulias a rencontré le Président des présidents qui nous a présenté cette structure et les actions en cours pour rendre plus homogènes et compréhensibles les décisions des palcos.

Tertulias : «Qui est Thomas Thuriès, aficionado président du CPAC ? »

Thomas Thuriès : « J’ai une formation comme aficionado qui est assez atypique. Je me suis formé tout seul. Je ne suis pas d’une famille taurine. Par contre ma grand-mère est de Vic Fezensac. Mes grands parents m’amenaient aux arènes au minimum à Vic chaque année. Comme ils ont constaté que cela me plaisait bien, ils ont continué à me payer l’abonnement même si eux ne venaient pas tout le temps aux arènes. 

A partir de l’adolescence, j’ai cherché à en savoir plus. J’ai acheté des livres que j’ai lu seul sans jamais échanger avec personne. Par hasard, j’ai appris qu’il y avait un club taurin à Besançon, ville où j’étais étudiant. Je me suis rapproché de ce club où j’ai rencontré une très belle ambiance. Je suis arrivé très humblement, pensant ne rien savoir. Très vite j’ai compris, à ma grande surprise, que j’étais le plus érudit de l’assemblée. Je suis devenu l’animateur des séances du club taurin de Besançon.

En 1999, j’ai créé le site internet «Terres de toros». Au début je l’ai fait pour moi. A cette époque, ce sont les prémices d’internet. Il y avait très peu de sites. Trouver une photo de toros, était quasiment mission impossible. J’ai travaillé dans mon coin. Pour faire Terres de toros, j’ai passé beaucoup de temps au campo. Mon aficion s’est nourrie de ce temps passé dans les élevages à raison de 3 à 4 voyages chaque année et de 10 à 15 ganaderias par voyage.» 

Tertulias : «  Comment en es-tu venu à monter au palco  ? »

Thomas Thuriès : « Très vite, on m’a proposé une première expérience en tant qu’assesseur. C’était à Céret en 2005. J’avais alors 26 ans. A l’époque notre souci était de pouvoir donner deux piques à chaque toro. Ce n’était pas dans les mœurs à l’époque alors qu’aujourd’hui c’est un combat qui est gagné. D’autres présidences se sont succédées jusqu’à ce qu’on me propose l’an dernier d’animer le Corps des Présidents et Alguacils de Corrida (CPAC). »

Tertulias : «   De ton expérience de président quels ont été les moments importants ou difficiles que tu as vécus ? »

Thomas Thuriès : « Les moments positifs, c’est de finir des corridas avec les cuadrillas qui viennent te saluer en ayant le pouce levé quand la corrida a été difficile, que l’on a mis le bon nombre de piques et que tout s’est bien passé. Il y a un sentiment de fierté ou  de travail bien accompli. C’est aussi quand au patio il y a des piqueros qui te reconnaissent et te respectent et qui font le discours à ta place auprès de leurs collègues. Je ne suis pas un président trop complaisant. Je fais ce que je pense devoir faire. Cela ne plait pas toujours. Les broncas font partie du « métier » même si cela ne fait pas toujours plaisir. Il faut savoir aguanter. »

Tertulias : « Qu’est-ce qui fait que tu es un président rigoureux? »

Thomas Thuriès : « Je prends mon rôle à cœur. Je considère que je suis l’intermédiaire entre les professionnels et le public. Mon rôle est de faire en sorte que personne ne soit lésé. Quand j’ai arrêté la novillada de Raso de Portillo à Vic, il y a quelques années, je l’ai fait pour garantir la sécurité des toreros même si la mesure a été impopulaire parce que les deux premiers novillos avaient été excellents. Je suis là aussi pour faire respecter le règlement. L’exigence fait partie de la corrida. Elle pousse à l’excellence. Quand je suis exigeant ce n’est pas pour embêter les gens, c’est pour maintenir la qualité d’un spectacle et pousser les acteurs à aller vers le mieux possible. »

Tertulias : «  Qu’est-ce que le CPAC? »

Thomas Thuriès : « Le CPAC a été créé il y a plus d’une dizaine d’année au sein de la FSTF par Roger Merlin un éminent aficionado bayonnais. Son idée était de constituer un corps officiel de présidents, assesseurs et alguacils pour encadrer cette activité. Il souhaitait que les gens soient un peu plus formés et accompagnés. Le CPAC établit une liste de gens compétents pour que les arènes aillent puiser dans cette liste pour constituer les différents palcos. En dix ans le CPAC a fait de nombreuses sessions de formation, d’échanges entre pairs, de recommandations sur la gestion des cas complexes. Tout cela a été réalisé pour aider les présidents à exercer leur fonction de la meilleure des manières. »

Tertulias : « Sur ces dix ans, quelles sont les réussites ? »

Thomas Thuriès : « Les réussites, c’est sans hésiter la documentation. Cela a été un échange entre pairs qui a abouti à plusieurs livrables. Ce sont des fiches techniques sur comment statuer sur certaines situations difficiles. Cela permet aux présidents de réfléchir à ces difficultés et à la manière de les appréhender. Le document le plus important décrit la journée du président, ses devoirs et tâches du paseo à la fin de la corrida. Ces fiches sont disponibles sur le site de la FSTF. »

Tertulias : « Et ce qui a moins bien fonctionné? »

Thomas Thuriès : « La déception que l’on peut avoir, ce n’est pas être arrivé à fédérer et de voir que de nombreux présidents, excellents au demeurant, sont restés à côté du CPAC. Nous n’avons pas réussi à les emmener à nous rejoindre. Nous nous privons de leur expérience. Aujourd’hui nous avons la volonté d’ouvrir un peu plus nos portes et d’élargir cette participation. »

Tertulias : « Qu’est-ce qui fait que vous n’ayez pas réussi à fédérer plus ? »

Thomas Thuriès : « Je ne saurai pas dire. Il y a eu un manque de communication, de mains tendues vers l’extérieur. Le CPAC est une branche de la FSTF et l’on est resté dans une attitude attentiste, attendant que les gens viennent vers nous. Nous aurions peut-être du aller chercher les personnes, les présidents pour les amener à venir avec nous. En restant un peu secret, on donnait une image sectaire et pas assez avenante. Pourtant nos travaux se font dans un esprit de convivialité, d’ouverture et d’échanges. Il n’y a aucun sectarisme. »

Tertulias : « Quel est pour toi le rôle du président du CPAC. Quel objectif t’es-tu fixé? »

Thomas Thuriès : « Le premier objectif que je me suis fixé, c’est d’essayer d’homogénéiser les décisions, le rôle et les activités des présidents. Aujourd’hui selon les présidents, le niveau d’hétérogénéité des décisions est incompréhensible pour le public. Je pense que cela dessert la tauromachie. J’aimerais d’abord que l’application du règlement soit plus cohérente. Sinon il sera impossible de faire de la pédagogie et d’influer sur le public dans le bon sens. Après une année d’animation, je me rends compte qu’il faut beaucoup plus s’ouvrir vers l’extérieur. Je pense que nous avons un rôle très important à jouer pour les présidences et un côté pédagogique pour diffuser une culture taurine. Il faut qu’il y ait une porosité du CPAC envers d’autres milieux d’aficionados que ce soient d’autres présidents ou le grand public. »

Tertulias : « Certains viennent aux arène pour voir un spectacle, d’autres viennent y voir quelque chose de codifié. Le président est parfois perçu comme un empêcheur de profiter. Pourquoi? »

Thomas Thuriès : « Le président a un rôle tout au long de la lidia. Le plus important, c’est que le tiers de pique soit bien mené, et que le nombre de rencontres adéquat soit donné. On ne peut pas dire qu’e le palco ne sert à rien. On attend souvent le président sur les trophées. S’il donne une deuxième oreille, qui peut-être technique ou d’émotion, il agit comme une référence. Il montre au public la valeur de ce qui vient de se passer. S’il donne les deux oreilles quand cela le mérite , il donne au public le niveau réel. S’il ne la donne pas alors que le public pense qu’elle est légitime, il peut attirer son attention sur des défaillances. »

Tertulias : « Comment expliquer ces décisions ? »

Thomas Thuriès : « Ce qu’il faudrait améliorer, c’est d’avoir une communication pour expliquer une décision. Souvent à la fin d’une course, j’ai été pris à partie parfois de façon pas très agréable. Mais chaque fois que l’on explique nos choix, cela se passe très bien. Souvent les gens reconnaissent ne pas avoir vu ce qui vous a conduit à décider telle ou telle chose et repartent en l’ayant compris. Il faut travailler sur l’explication des décisions du président. C’est là que nous pouvons avoir un acte pédagogique envers le public. »

Tertulias : « Le CPAC a-t-il déjà envisager des pistes pour améliorer cette communication ? »

Thomas Thuriès : « Aujourd’hui nous sommes convaincus qu’il faut travailler ce sujet. Par contre nous n’avons pas de solutions prêtes à être lancées. La technologie offre plusieurs pistes possibles. Nous regardons des solutions via des applications par smartphone. Mais nous n’avons arrêté aucune décision. »

Tertulias : « Quelles sont les premières pistes de travail que tu mènes au CPAC ? »

Thomas Thuriès : « Mon premier objectif, comme je l’ai dit, est l’homogénéité. La première action que j’ai lancée a été la création d’un référentiel. Si on veut être homogène, il faut avoir un référentiel commun et partagé. L’an dernier nous avons conduit des réunions collectives de travail qui ont permis de le créer. On l’a appelé Palco Valor. L’objectif de l’année 2026 est de le publier et de le diffuser. Nous avons déjà des retours très positifs d’aficionados et de présidents sur la complétude de ce référentiel. Il est très simple et a l’avantage de faire un 360° sur tout ce que l’on doit observer du travail du torero et du comportement et qualités du toro. Lors des premiers festejos de la temporada, il a été diffusé auprès des présidents qui exerceront en particulier à Aignan, Mugron et Aire.

Il y a deux référentiels l’un pour le torero, l’autre pour le toro avec des critères très précis. L’objectif est d’éviter les décisions non argumentées ou uniquement fondées sur l’émotion. Beaucoup de présidents expérimentés ou débutants nous demandaient des supports pour les aider à exercer leur activité. On a écrit des choses précises pour aider les présidents à décider. »

Tertulias : «  Est-ce un document statistique , avec des notes par items et une moyenne à l’issue de la faena ou bien quelque chose de plus qualitatif ? »

Thomas Thuriès : « Nous avons essayé d’être précis sur les critères mais nous laissons beaucoup de liberté au président pour l’utiliser. Pour chaque critère, il y a trois cases  favorable, neutre ou défavorable. Il n’y a pas de somme de notes pour décider de l’octroi d’un ou deux trophées en fonction d’une note obtenue. Nous avons voulu créer un support, une aide. En aucun cas, nous avons voulu un système automatique de notation. Nous voulons laisser une part de décision forte au président en s’appuyant sur des critères précis et factuels . »

Tertulias : «  Comment peut-on intégrer la part de l’émotion liée au côté artistique d’une faena ou de la difficulté d’un toro  ? »

Thomas Thuriès : « La grille veut rationnaliser les décisions du président. Il doit s’extraire de l’émotion et être rationnel. Mais nous avons voulu intégrer dans la grille des critères subjectifs. Il y a une ligne pour  l’émotion ou l’esthétique d’une faena. Un point très important est de formaliser les caractéristiques du toro pour juger en fonction de celles-ci les qualités du torero. Cela permet de primer par exemple un travail froid et peu esthétique en raison d’une adversité forte. Ces critères peuvent permettre à posteriori d’éduquer le public et d’expliquer ce qu’ont été les points forts du torero dans sa faena.» 

Tertulias : «  Qui aura accès à ces documents ? »

Thomas Thuriès : « Il n’est pas obligatoire d’être membre du CPAC pour être président. Cette grille va être distribué à tous les membres du CPAC mais aussi aux organisateurs et personnes qui montent au palco ainsi qu’aux aficionados. Elle est accessible en téléchargement sur le site de la FSTF. Le but est qu’elle soit accessible à tous. C’est aussi un bon support pour permettre à chacun d’évaluer une corrida. »

Tertulias : « Comment a évolué le rôle des présidents et son impact sur le triomphalisme ambiant ? »

Thomas Thuriès : « Son rôle est de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Il doit différencier le travail opportun, exigeant et difficile du torero par rapport à un travail plus modeste. C’est comme un arbitre. Nous avons fait des statistiques au CPAC. Elles ont démontré, ce que l’on pressentait tous, que sur les vingt d’année il y a une forte augmentation des oreilles distribuées dans les arènes françaises et espagnoles. Le rôle du président est de limiter cette inflation pour que la corrida reste un spectacle exigeant.

La tauromachie ne peut pas tolérer la médiocrité. Il faut rester sur un niveau d’exigence élevé. Les chiffres montrent que ce qui a le plus augmenté c’est l’octroi de deux oreilles. Sur l’attribution d’une oreille, on a une inflation de 15%, sur celle de deux elle est de 84%. Cela montre que si le public normalement est plus généreux qu’avant, il l’est dans une proportion plus modeste alors que la générosité des palcos a augmenté de manière beaucoup trop forte. Cela montre qu’aujourd’hui de nombreux présidents ne remplissent pas le rôle qui leur attribué. »

Tertulias : « Est-ce de la faute de présidents plus laxistes ou de spectateurs qui sollicitent plus fréquemment le second trophée ? »

Thomas Thuriès : « Je ne sais pas si les présidents sont moins exigeants ou plus sensibles à la  pression du public ou d’ailleurs. On voit de plus en plus des médias s’acharner sur les présidents ou des organisateurs leur mettre une forte pression. »

Tertulias : « Le règlement, tel qu’il est aujourd’hui est un bon outil pour les présidents ou a-t-il encore quelques lacunes ? »

Thomas Thuriès : « Le règlement taurin n’est pas forcément un bon outil pour les présidents. Il manque de précision. En fait il n’a jamais été un bon outil, il n’est ni plus ni moins précis qu’avant et est source à interprétation. Je pense qu’il ne faut pas chercher là une excuse. Il est probable que par le passé, l’exigence faisait plus partie de la culture qu’aujourd’hui. A notre époque, on a du mal à assumer ce niveau d’exigence. »

Tertulias : « En France, le président ne peut pas décider de sanctions en cas de non-respect du règlement. Comment intégrer cette contrainte dans la manière de présider ? »

Thomas Thuriès : « Le fait d’accorder ou pas un trophée est déjà une sanction, c’est un pouvoir important dont dispose le président. Le nombre de trophées est transcrit dans toutes les reseñas et persiste à l’issue de la corrida. Il faut trouver des leviers d’action qui permettent d’influencer sur le spectacle ou sur l’organisation des futurs spectacles. Je pense sincèrement que ce que nous avons fait avec la grille Palco Valor peut apporter beaucoup de choses.

En effet si on commence à expliquer aux professionnels les critères sur lesquels ils seront évalués lors de la temporada suivante, on se donne les moyens de leur faire comprendre ce qui est important pour nous et ce qui peut influencer le spectacle. En France, nous n’avons pas le levier des sanctions, mais en Espagne ils l’ont et on ne peut pas dire que cela fonctionne mieux. Il faut vraiment réfléchir à d’autres leviers qui ont de l’influence. » 

Tertulias : «  Aujourd’hui il y a de plus en plus de corridas télévisées. Celles des grandes arènes, les présidences y sont plutôt sérieuses. Dans les festejos dans de petites arènes c’est beaucoup plus laxiste. Est-ce un frein à ce que vous  voulez  mettre en place ? »

Thomas Thuriès : « C’est effectivement ce qui n’est pas acceptable aujourd’hui. C’est pourquoi mon premier objectif est de combattre cette hétérogénéité. Il est incompréhensible de voir à la télé une corrida présidée selon certaines règles et en voir le lendemain une en live qui l’est selon d’autres. Les connaisseurs font la part des choses mais le grand public ne comprend pas. Cela conforte l’intérêt d’avoir un référentiel connu et partagé. D’ailleurs Palco Valor a suscité l’intérêt de l’Association des Présidents Taurins Espagnols. On en fait rapidement une traduction qui leur a été envoyée. Ils travaillent dans le même sens que nous ce qui nous donnera encore plus de chance d’influencer positivement les présidences et d’homogénéiser les décisions. Comme c’est très hétérogène aujourd’hui, on a une très grande opportunité d’améliorer les choses. »

Tertulias : « Comment mesureras-tu l’impact de Palco Valor  ? »

Thomas Thuriès : « Pour l’instant nous sommes dans une phase de mise en place de cet outil. On n’est pas encore dans les retours d’expérience. Nous avons prévu, en fin d’année, lors de notre séminaire annuel de faire un retour d’expérience le plus complet possible sur son utilisation. On se posera la question de la mesure à ce moment-là. Pour l’instant l’objectif est de diffuser et faire connaître de la manière la plus large possible Palco Valor. En la mettant en œuvre, on mettra en évidence ce qu’elle a de positif et ce sur quoi il doit-être amélioré. On en mesurera par la suite l’impact sur les présidences. »

Tertulias : « Après la mise en place de Palco Valor, sur quels thèmes travaillera le CPAC? »

Thomas Thuriès : « L’année prochaine, nous allons travailler sur les retours d’expérience en récoltant le maximum de données. Cela permettra de mettre en évidence les difficultés que rencontre le président afin de mettre en place du coaching avec un président observateur , des formations, échanges entre pairs pour les aider à mieux gérer certaines situations. Nous souhaitons également travailler sur certaines dérives comme par exemple l’augmentation du nombre de toros qui arrivent dans les corrales des arènes avec les fundas.  Nous voulons faire des actions qui concernent aussi bien nos membres que les personnes extérieures au CPAC. On veut aussi créer un livre blanc qui permettrait de dénoncer ou féliciter les arènes et les présidents sur certaines décisions. Ce sont nos axes de travail sur les prochaines années. »

Tertulias : « Dans le sigle du CPAC, il y a un A pour alguacil. Comment sont-ils intégrés? »

Thomas Thuriès : « Nous avons des alguaciles au sein du CPAC qui participent à nos travaux dès qu’ils le peuvent. Mais effectivement je pense que nous n’avons pas assez travaillé la charnière entre eux et le palco. Ils peuvent apporter beaucoup plus que ce qu’ils font aujourd’hui. Actuellement le président fait son travail de son côté et l’alguacil agit mais de son côté. Il n’y a pas assez de convergences et d’axes communs dans leurs actions. Il y là un axe fort qui pourrait être travaillé et qui pourrait rapidement porté ses fruits. »

Tertulias : « Qu’est-ce qui fera  que dans quelques années, tu auras le sentiment d’avoir réussi ta mission à la tête du CPAC ? »

Thomas Thuriès : « Si le CPAC a gagné en notoriété, j’aurai déjà fait quelque chose. Aujourd’hui il a fait un super travail en interne, il a produit des documents intéressants et capitaliser beaucoup d’expérience , mais quand on dit que nous sommes membres du CPAC, la première que l’on nous pose est :  « C’est quoi le CPAC ? 

J’aimerai associer les jeunes générations à nos travaux. Je souhaite démystifier cette image de président hyper sérieux et peu ouvert. Il faut que les gens nous rejoignent pour participer à nos échanges qui sont plus conviviaux, participatifs  et « funs » que l’image qu’en ont les personnes extérieures au CPAC. Nous sommes tous des aficionados, des bénévoles et quand nous nous réunissons nous parlons avant tout de note passion la tauromachie et le toro.  »

Merci Thomas, nous ne manquerons pas de revenir vers toi pour faire un point sur toutes les actions dont tu nous a parlé. Les documents d’aide à la présidence sont disponibles sur le site de la FSTF en cliquant sur le lien . Les référentiels torero et toro Palco Valor sont accessibles sur ce même site en cliquant sur le lien ➡️ Palco Valor. Vous pouvez retrouver aussi Terres de Toros par ici ➡️Terres de Toros

Propos recueillis par Thierry Reboul

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

×
Verified by ExactMetrics