Les brèves du vendredi 17 juillet
Retrouvez l’actualité taurine dans les brèves du vendredi 17 juillet
Valence
- Valence. Mixte.Toros de José Enrique Fraile de Valdefresno et novillos de Montalvo . Román vuelta (avis), oreille (avis) Nek Romero saluts, oreille (avis) Olga Casado silence, silence (avis).
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Madrid
- Madrid. Novillos de Sagrario Moreno. Luis Pasero, silence (avis), saluts López Peregrino palmas, silence Mario Vilau silence, oreille.

Les novillos de Monte La Ermita pour Garlin
Ils seront combattus ce samedi 18 juillet dans les arènes de Garlin. Les novillos de Mont la Ermita en photos.
Rappel du cartel piétons : Christian Gonzalez, Felix San Roman, Clovis
Infos et réservation : garlincdF@gmail.com – 06/87/00/02/69






La feria de Guadalajara
Funtausa a présenté la feria de Guadalajara qui se déroule au mois de septembre. Les cartels sont le suivants :
- 17 septembre. Toros de Núñez del Cuvillo pour José María Manzanares, Alejandro Talavante, Víctor Hernández.
- 18 septembre. Toros de José Vázquez pour Daniel Luque, Emilio de Justo, Borja Jiménez.
- 19 septembre. Toros de Román Sorando pour Miguel Ángel Perera, Ginés Marín, Aarón Palacio.
- 20 septembre. Toros de Juan Pedro Domecq pour Sebastien Castella, Juan Ortega, Pablo Aguado.

La Colombie dans la nasse
Le gouvernement de Gustavo Petro a signé le décret qui interdit avec effet immédiat les corridas telles que pratiquées jusqu’à présent en Colombie. Sous couvert d’imposer des spectacles dits « non sanglants », ce texte vide la corrida des éléments fondamentaux de la lidia.
L’utilisation des piques, des banderilles ainsi que la mise à mort du toro dans l’arène font l’objet désormais d’une interdiction. L’accès et la participation aux spectacles taurins des mineurs de moins de 18 ans, aussi. Le décret soumet les tentaderos privés à une réglementation particulièrement contraignante. Il limite l’organisation de corridas aux seules communes démontrant une organisation de corridas ininterrompue depuis 2010.
Le décret compromet donc sérieusement la tenue des dernières grandes ferias historiques de Colombie. Cela bien avant l’entrée en vigueur de l’interdiction définitive de la tauromachie, prévue par la loi en juillet 2027.
Le gouvernement, à l’approche d’une alternance susceptible d’être plus favorable à la culture taurine, chercherait à verrouiller définitivement la transition en asphyxiant économiquement le secteur avant toute évolution du contexte politique. Le secteur taurin annonce déposer un recours.

Copa Chenel, le classement avant la demi-finale à 6
Après les étapes de Chinchón et Valdetorres de Jarama, la Copa Chenel se poursuivra le samedi 18 juillet à Alalpardo. Javier Cortés, Alejandro Marcos, Héctor Gutiérrez, Manuel Diosleguarde, Mario Navas et Alejandro Chicharro, affronteront des toros de Victoriano del Río, Domingo Hernández et Zacarías Moreno.
Les notes actuellement publiées correspondent au classement provisoire établi à l’issue des demi-finales à trois toreros. Le classement définitif se fera après la demi-finale à six d’Alalpardo. Chaque matador Y combattra un troisième toro. C’est la moyenne des notes obtenues lors de l’ensemble des trois prestations qui désignera les trois matadors appelés à disputer la grande finale de la Copa Chenel dans les arènes de Las Ventas.
Les Salmantins Alejandro Marcos et Manuel Diosleguarde occupent la tête du classement avec 12,14 points. La troisième place revient à Javier Cortés, avec 11,07 points, devant Mario Navas, qui le suit de près avec 10,07 points. Alejandro Chicharro se classe cinquième avec 9,62 points, tandis que Héctor Gutiérrez, ferme le classement avec 7,95 points.
Selon le système de notation , chaque toro permet d’obtenir un maximum de 13 points.
La corrida de ce samedi s’annonce particulièrement disputée.

Pourquoi la temporada de Realito est au point mort
Vainqueur du bolsin de Bougue, le novillero sans picadors sévillan devait comparaître dans les arènes de 1ère catégorie du sud-ouest ainsi qu’à Plaisance du Gers. Or, à Plaisance,ce 14 juillet, il est tombé du cartel. Sa présence pour Mont de Marsan est bien incertaine.
En effet, le novillero est actuellement à l’hôpital. Il se soigne pour une grave blessure contractée la semaine dernière lors du Bolsín Taurin de La Rioja. Son état s’est toutefois aggravé en raison d’une complication qui l’empêche aujourd’hui de mobiliser sa jambe gauche.
S’il a remporté le concours riojan après avoir surmonté une violente cogida. Il attend désormais un diagnostic définitif permettant d’expliquer cette perte totale de mobilité.
Lors de la finale du Bolsín de La Rioja, disputée à Lardero, Realito a été violemment accroché par un eral de la ganadería Carlos Lumbreras. Malgré ce, il est revenu en piste pour estoquer le novillo.
Les examens médicaux ont révélé l’étendue des lésions : une luxation de la rotule, le cartilage fracturé en deux parties, trois œdèmes osseux, une fissure du fémur; le ménisque externe déchiré en deux fragments.
complication inexpliquée
Désireux de ne pas manquer la novillada à laquelle il était annoncé samedi dernier à Linares, le jeune torero a accepté une infiltration le vendredi. Mais au moment de reprendre le capote pour un essai, il s’est aperçu que sa jambe ne répondait plus. Depuis cet instant, il est incapable de la bouger ou de la fléchir, une situation qui préoccupe autant le torero que l’équipe médicale.
Aucun diagnostic définitif n’a encore été posé. Les premières hypothèses évoquent une possible atteinte nerveuse liée à l’infiltration. De nouveaux examens sont programmés afin d’identifier précisément l’origine de cette paralysie partielle et de définir le traitement le plus adapté.

Vivre avec la mort : les confidences de Román
Contrairement à une idée largement répandue, les toreros n’apprennent pas à faire disparaître la peur. Ils apprennent à vivre avec elle. Après avoir survécu à une très grave blessure, Román reconnaît que certaines situations restent encore aujourd’hui difficiles à affronter. Pourtant il accepte avec une sérénité absolue ce que le destin lui réserve.
Il explique que la perception du danger change totalement lorsqu’il s’agit d’un confrère. Au fil de son entretien dans l’émission « La Tribu con Patricia Navarro », le torero évoque avec une grande sincérité le prix psychologique et émotionnel que peuvent exiger les grandes après-midi de tauromachie.
Patricia Navarro, originaire de Madrid, est une journaliste espagnole reconnue, spécialisée dans les domaines de la tauromachie, de la télévision et de la communication. Depuis plus de vingt ans, elle dirige ces rubriques au sein du quotidien La Razón.
Attention, l’entretien est en langue de Cervantes. Pour celles et ceux qui ne la maitrisent pas , vous pouvez vous aider avec les sous-titres en espagnol en cliquant sur le pictogramme CC en passant la souris sur la vidéo

L’entretien ⤵️
