Les Brèves

Les brèves du lundi 17 novembre

Les brèves du lundi 17 novembre

3 Puyazos

Le club taurin 3 Puyazos a officialisé les élevages qui composeront sa Feria de l’Aficionado 2026. La feria se déroulera à San Agustín del Guadalix. L’aficion toriste doit-être en ébullition car la feria propose trois desafios ganaderos qui réunissent des fers emblématiques du courant torista.

La feria, composée de trois spectacles, aura lieu les 25 et 26 avril. Il y aura une novillada piquée et deux corridas de toros.

  • 25 avril matin. Novillos de Salvador Guardiola et d’Isaías y Tulio Vázquez
  • 25 avril après-midi.Toros de Prieto de la Cal et de Reta de Casta Navarra
  • 26 avril.Toros de Dolores Aguirre et José Escolar.

Les cartels complets seront annoncés ultérieurement.

Pour mieux connaître les 3 puyazos, retrouvez l’interview réalisée l’an dernier

Les débuts de Joaquin Cadenas en costume de lumières

Le triple vainqueur du trophée des As Joachim Cadenas fera ses débuts officiels en novillada piquée le 21 décembre. Ce sera dans la « monumental Aranda » de Panabá, au Mexique. Cette arène est gérée par le gersois Michel Lagravère. Joaquin Cadenas a régulièrement toréé en traje corto lors de divers festivals. La passerelle entre la course camarqguaise et la tauromachie espagnole va s’établir officiellement pour le raseteur arlésien de 30 ans.

La traversée du désert de Gonzalo Caballero

Le toreo est exigeant on le sait physiquement, mantalement. Derrière les paillettes de la gloire sa cachent aussi des doutes et des souffrances. Gonzalo Caballero très souvent châtié par les toros a disparu loin du monde des toros. Sur ses réseaux sociaux, il en a expliqué les raisons.

« Après plusieurs mois de disparition, je vais tenter de raconter mon histoire. Je choisis cette photo face à un miroir (je ne me souviens plus si c’était à Casablanca ou à Riyad) pour essayer de refléter de la manière la plus sincère les raisons de mon retrait.

Le Maroc comme l’Arabie ont été les pays où je me suis réfugié, où, honnêtement, se sont écoulés les mois les plus compliqués de ma vie. Après ma dernière corrida à Las Rozas, j’ai été contraint de passer une nouvelle fois sur la table d’opération : mon épaule ne pouvait plus supporter davantage. Une opération de plus, la dix-neuvième, si je ne me trompe pas, au cours de ces dernières années depuis que j’ai pris l’alternative…

Miroir

Au-delà des dégâts sur mon corps, est née en moi la sensation que ma tête avait besoin de s’arrêter.
Trop de péage pour un corps qui, malgré toute la préparation mentale et malgré toute la passion torera qu’il porte, n’en reste pas moins humain.Et, comme je le disais, un esprit qui avait besoin de se reposer après tant de combats.

J’ai pris la décision de mettre ma profession entre parenthèses pendant quelques mois et de me concentrer sur d’autres projets en dehors de l’Espagne. Avec la nécessité de me reconstruire psychologiquement et d’avancer sur d’autres aspects. De devoir réparer les erreurs du passé pour avoir fait confiance à certaines personnes et, pourquoi ne pas le dire, pour avoir appris que le monde, la plupart du temps, n’est pas tel qu’on l’imagine. En trouvant des cœurs qui donnent un sens à la vie et en laissant de côté des gens qui auront déjà bien assez de châtiment en se regardant simplement dans le miroir.

L’Arabie et le Maroc : deux pays et un projet. Une culture différente. Je pourrais la définir en trois mots : loyauté, hiérarchie et respect. Comme je le dis, tant de choses à apprendre ici…

Après ces mois passés, je retrouve l’enthousiasme et surtout la sensation que mon corps peut désormais accompagner ce que mon esprit, ma conception de la vie et du toreo veulent transmettre. Reconnaissant envers toutes les personnes proches qui m’ont accompagné durant cette période.

Pour finir, une anecdote que j’aimerais partager. Lorsque je suis arrivé pour la première fois à Riyad, au moment où le doute était le plus fort, en montant dans ma chambre d’hôtel, en sortant de l’ascenseur, le couloir était rempli de tableaux de toreros. Coïncidence, peut-être… ou peut-être la réponse à toutes ces questions.« 

La Maestranza soutient les écoles taurines andalouses

La Real Maestranza de Caballería de Séville a remis sa contribution économique annuelle à l’Association Andalouse des Écoles Taurines « Pedro Romero » (A.A.E.T.), réaffirmant ainsi son engagement pour la promotion et la formation des jeunes talents du toreo en Andalousie.

Au cours de la cérémonie, l’accent a été mis sur l’importance du soutien institutionnel et privé aux écoles taurines, considérées comme un axe fondamental pour garantir la transmission culturelle et formatrice du toreo en Andalousie. La Real Maestranza de Caballería de Séville maintient depuis des années une étroite collaboration avec l’A.A.E.T. « Pedro Romero », contribuant à soutenir le travail pédagogique et artistique développé par les différentes écoles qui composent l’association.

Le Café Toro se délocalise

Il fait une pause le 22 novembre pour cause du premier festival du livre taurin qui aura lieu à Nîmes. Le Café Toro revient le 29 novembre en se délocalisant de manière exceptionnelle. Depuis longtemps, « Alès en pince pour les toros du curé. » A l’occasion d’un Café-Toro exceptionnel et délocalisé dans la capitale cévenole, Jean-Luc Couturier, ganadero de ce fer emblématique, viendra évoquer cette idylle. 

C’est le Bar Le Prolé d’Alès qui accueillera cette intervention. Entrée libre et gratuite

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