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L’encaste Contreras-Baltasar Iban

L’encaste Contreras-Baltasar Iban

L’histoire des Baltasar Iban

Il n’est pas possible d’évoquer la ganaderia de Baltasar Iban sans parler de celle de Contreras donc les Ibanes sont les descendants directs.

La création de la ganaderia Contreras

Au début du 20ème Siècle, Juan Contrera y Murillo est un riche propriétaire de Los Santos de Maimona près de Zafra (Estramadura). Il est aficionado et ami de la famille de Fernando et Rafael El Gallo et de leur frère celui qui deviendra Joselito. Il est aussi un ami de Joaquim Murube, le créateur de l’encaste éponyme.

Au décès de celui-ci, il reste en contact avec Tomasa Escribano qui depuis son veuvage a pris la direction d’une des ganaderias les plus prestigieuses de l’époque. La dame doit pour des raisons financières se séparer d’une partie de son élevage. Les besoins en liquidité sont alors tels que les prestigieux Murube sont sur le point d’être bradés.

L’histoire, ou la légende, raconte qu’en homme d’honneur pour aider la veuve de son ami, Juan Contreras s’est porté acquéreur des bêtes mises sur le marché. On ne peut toutefois pas négliger le fait que devenir ganadero était, à l’époque, un signe d’appartenance à une certaine aristocratie et qu’acheter du Murube offrait une certaine garantie pour une ganadero débutant.

Un achat mené avec malice

La vente est prévue en janvier 1907. Chaque mère est vendue 1550 pesetas et chaque mâle 5000. La transaction concernait 100 vaches de ventre et quatre erales.

C’est le sort qui désignera les vaches selon la méthode de la Bolla. Poussées par les vaqueros, les vaches de la ganaderia sont mises dans un recoin d’un cercado. Relâchées les 100 premières qui ont franchi la limite fixée par le cavaliers sont devenues Contreras.

Restent à choisir les futurs sementales sur lesquels l’avenir de la ganaderia va reposer. Juan Contreras a délégué ce choix à son neveu Joaquin Murillo Pizarro et à un de ces cousins José Duran. Tous deux sont des aficionados avertis et de rusés négociateurs. Sachant que la veuve de Murube cherchera à garder pour elles les meilleurs mâles, ils s’empressent d’arroser d’alcools et de propinas, un des vaqueros de la ganaderia. Bombardé futur mayoral de la future ganaderia, il donne les informations nécessaires aux deux veedores pour faire un choix éclairé. La veuve Murube n’est pas dupe du subterfuge mais, fait contre mauvaise fortune bon gré d’autant qu’elle sera payée rubis sur l’ongle dès le 16 janvier, soit un jour après le départ du nouveau troupeau vers les prairies naturelles de la Finca La Giralda.

L’histoire de la ganaderia Contreras pouvait commencer.

Les débuts des Contreras

Pour la petite histoire le vaquero « félon » prit ses fonctions de mayoral en juin, mais sera rapidement licencié. En mai 1909, Bienvenida tiente les premières becerras puis ce sera le tour de trois des quatres erales achetés à Murube. Ces derniers prirent un total de 33 piques et tuant treize chevaux. Les premiers résultats en tentaderos sont prometteurs. Le nouveau ganadero vend même des bêtes aux Frères Sanchez Rico en 1911.

Si Juan Contreras s’enorgueillit de la bravoure de ses premiers produits, son ami et nouveau conseiller Joselito a identifié une autre caractéristique qui feront de lui un des principaux matadors de Contreras. Les produits d’origine Murube ont une grande noblesse. Ils correspondent à l’évolution du toreo que le Sévillan et Belmonte sont en train d’insuffler. Les deux toreros et en particulier Joselito imposent les toros de Contreras dans les différentes arènes où ils se produisent.

Joselito, Juan Contreras, El Gallo
Les premières sorties

Juan Contreras se présente à Madrid en novillada le 25 juin 1912 . Un des toros est condamné aux banderilles de feu. Les autres et en particulier le premier, plaisent au public madrilène. Le fer est répété en corrida en avril et en septembre. Les toros sont justes de présentation, corrects au cheval, selon les canons de l’époque, et nobles à la muleta, selon les mêmes canons. Le fer sera répété en août. 1912 verra lidier 24 toros et 18 novillos constituant une entrée en matière plus qu’honorable pour la nouvelle ganaderia.

Joselito et Belmonte font leurs débuts à Madrid en novillada les 12 et 13 mai 1913. Le 31 mai, le jeune frère d’El Gallo toréé des Contreras à Caceres. Le novillero est apathique et les bichos inégaux de comportement. Un brave, deux mansos, le reste a donné satisfaction au troisième tiers avec toutefois une certaine brusquerie. Face à eux Joselito réalise une bonne faena et deux autres bien moins bonnes

Contreras une ganaderia en difficulté

La temporada est compliquée pour Juan Contreras. Un lot est refusé dans sa quasi-intégralité à Madrid. Mais quand Belmonte et Joselito toréent ensemble le 02 mai 1914 à Madrid, ce sont des toros de Contreras qu’ils choisissent (ou imposent). Les deux qui ont clôt la course sortent nobles. Et ils permettent aux deux toreros de s’exprimer chacun dans son style, élégant et serein pour Joselito et téméraire et « nouveau pour l’époque » pour Belmonte. Mais si le public est en « transe », la critique est dure pour les toros qualifiés de dociles et inoffensifs. Ainsi commença la querelle des anciens et des modernes ou plutôt des toristas et des toreristas.

Le 12 juillet les Contreras sortent compliqués et avisés. L’un d’eux tue le novillero mexicain Luis Freg en lui infligeant une cornada au cou au moment de l’estocade. 

Cette année-là, les Contreras font l’ouverture et la fermeture de la temporada à Valencia. La seconde fois c’est une encerrona de Joselito. La première corrida est très bien présentée, la seconde l’est beaucoup, beaucoup moins. La première est sortie mansa. La seconde juste de bravoure, un seul cheval tué c’est tout dire. Mais noble, elle permet à José Gomez Ortega de triompher.

La chute

Les lots lidiés en cette année, à l’exception d’une brave novillada en juillet à Valencia, sont très en dessous de ceux de l’année précédente. Jusqu’en 1919 , il en sera de même, les critiques seront très sévères pour les toros qu’ils trouvent mansos et faciles. Pourtant le public s’enthousiasmera pour les prestations de Joselito et Belmonte. Quelques toros provoqueront même des scandales avec même un envahissement du ruedo à Barcelone.

Un malheur n’arrive jamais seul. La ganaderia perd de sa notoriété et les investissements immobiliers madrilènes de Juan et son beau-frère sont désastreux. Comme souvent en pareil cas, les épouses reprennent les affaires en main. Elles forcent le ganadero mettre en vente sa ganaderia dès 1919.

Une phase de transition

La camada 1920 est vendue et un évènement va précipiter la cession de la ganaderia à un éventuel acquéreur. Joselito meurt le 16 mai à Talavera de la Reina. Juan Contreras perd un ami et le seul soutien qui lui restait. Il cède la majorité de ses bêtes et son fer à Juan Sanchez y Sanchez Terrones le frère de Carlos Sanchez y Sanchez à qui il a vendu du bétail en 1911. Nostalgique Juan se garde, en secret, un lot des meilleures vaches. Comme rien n’échappe à des épouses contrariées, il se fait prendre la main dans le sac et doit céder ses dernières reproductrices aux fils de Carlos, les frères Sanchez Rico. Du lot vendu à Juan Sanchez y Sanchez naitront plus tard les fers de Sepuvelda, d’Andrès Garzon et du Conde de Mayalde et même celui de José Maria Manzanares.

De Sanchez y Sanchez à Baltasar iban

C’est la branche Carlos Sanchez y Sanchez qui est à l’origine des Ibanes. Les trois frères, Santiago, Fernando et Ildefonsio se séparent en 1924. Fernando intègre des vaches de son oncle Juan puis vend sa ganaderia à Jeronimo Diaz qui possédait du bétail d’origine Vicente Martinez (encaste Jijona). Le mélange des deux origines ne tarde pas à donner de très bons résultats. Survient alors la Guerre Civile et les pertes sont énormes pour la ganaderia. Elle est quasi anéantie quand Jéronimo Diaz la vend à Manuel Gonzales Martin « Machaquito ». Celui mêle les anciens Contreras à son propre bétail de même origine. Rapidement il cède la moitié du cheptel au Conde de Ruiseñada et continue à exploiter l’autre moitié jusqu’en 1957. Il décide alors de vendre sa ganaderia à Baltasar Iban Valdes qui achète également à la sœur de Manuel la propriété sur laquelle sera construite le Cortijo Wellington.

Pour ce qui est des héritiers des différents Sanchez y Sanchez, ils redeviendront ganadero en 1997 avec du bétail de Lamanié de Clairac (Parlade / Gamero Civico).

Les débuts de Baltasar Iban.

Baltasar Iban, d’extraction très modeste, est un habile entrepreneur. Il a fait fortune dans le négoce de tabac, de surplus militaires, de langoustes puis le transport de marchandises puis de personnes. Il inaugure le Wellington, qui est encore aujourd’hui un des hôtels les plus chics de Madrid. Devenir ganadero est pour lui un rêve et un moyen d’asseoir sa réussite sociale. En 1957, il achète à Machaquito sa ganaderia, sa finca Las Zorreras, et celle, El Campillo, qui la jouxte et qu’il rebaptise « Cortijo Wellington ».

Rapidement, le 15 août 1957, la nouvelle ganaderia débute à Madrid avec une novillada. Au cartel figure un novillero prometteur du nom de Curro Romero. La ganaderia débutera dans la capitale en corrida le 20 mai 1965. Les sorties des années suivantes sont d’un bon niveau. 

La San Isidro 1969 est une date importante pour les Ibanes. Le 16 mai, Paco Camino coupe deux oreilles et El Viti trois aux toros du Cortijo Wellington. Les bichos sont juste de présentation mais leurs charges impétueuses et douces ont permis une corrida entretenue et le triomphe des deux matadors. Baltasar Iban devient à partir de ce moment une des ganaderias prisées de l’époque.

L’apport Maria Antonia Fonseca

La mode est aux toros de plus en plus volumineux. On ne se soucie pas de la qualité, le public, et en particulier à Madrid, veut des gros toros. Dans les années qui ont suivi la Guerre Civile, par manque de bétail on a autorisé la lidia de bichos jeunes et de plus petits gabarits. La fin des années soixante et le début des années soixante-dix, avec l’apparition du guarismo, verront le public, et surtout celui de Madrid, être plus exigeant sur la présentation . Malheureusement les encastes naturellement de taille plus réduite vont en faire les frais au détriment du Parladé naturellement plus charpenté.

Sentant le vent mauvais venir, Baltasar Iban achète la ganaderia salmantina de Maria Antonia Fonseca d’origine Parladé/Domecq. Une partie de cet élevage a déjà servi à créer la ganaderia d’Aldeanueva qui donnera ensuite les toros d’El Pilar et de Pedraza de Yeltès au gabarit plus que respectable.

Baltasar Iban créé avec ce nouvel achat un fer pur Domecq « Los Guateles ». Parallèlement deux sementales et une vingtaine de vaches rejoignent les terres du Cortijo Wellington et donneront naissance aux premiers croisements ContrerasXDomecq. Il était temps car les Ibanes ont de plus en plus de mal à passer les reconociemientos. A Madrid, en 1970, seuls quatre arrivent à passer la censure vétérinaire. A San Sébastien plusieurs toros sont refusés et le ganadero, vexé,  envoie toute sa corrida au matadero.

Les premiers Contreras-Domecq

Les premiers produits issus du croisement sortent en 1975 à la Féria de Castellon. Teruel, le 24 mai 1976, verra le premier triomphe des nouveaux Baltasar Iban. Cinq Ibanes et un Los Guateles laissent sept oreilles à Camino, Teruel et Sebastian Cortes.

Malheureusement un infarctus emporte le ganadero quelques jours plus tard au lendemain d’une course madrilène où Teruel et Camino ont coupé trois appendices chacun.

Les trois années suivantes verront la ganaderia et les toreros qui l’affrontent triompher. Une cabale accuse les Baltasar Iban d’afeitado. Les analyses démentent la rumeur, mais la rumeur est persistante et l’image des Ibanes altérée.

Les neveux de  Baltasar Iban et Domingo Gonzales : le renouveau

Tous les biens du ganadero, mort sans enfants, vont aux Jésuites. Un de de ses neveux José Luis Moratiel Iban, aidé par le mayoral Paco Santos et pour la partie gestion par Antonio Vaamonde, gère la ganaderia. De 1980 (année de la grave blessure de Paco Camino à Aranjuez)  à 1986 les Ibanes ne viendront pas à Madrid. Pourtant ils fonctionnent dans les autres arènes. El Niño de la Capea, en 1985, coupe une queue à Dax, et impose leur retour à Madrid pour la San Isidro 1986. Ortega Cano sort par la Puerta Grande. 

En mai 1987 Mendes leur coupe trois oreilles, le même jour El Soro est blessé. En octobre Cano est grièvement blessé à Saragosse. Les Baltasar Iban ont l’image de toros de respect devant lesquels se mettre est un geste fort pour les figuras et toreros du haut de l’escalafon. Cette image sera accentuée par l’extraordinaire faena de César Rincon au grand toro nommé Bastonito à Madrid le 07 juin 1994 .

Ce grand moment sera le début d’une mise à l’écart des pupilles du Cortijo Wellington par les figuras.

Des Héritiers de Baltasar Iban à Baltasar Iban SA

José Luis décède en 1997. Les jésuites deviennent propriétaires de tous les biens hérités de Baltasar Iban. Les neveux de l’ancien ganadero ont un droit de rachat prioritaire. Ils créent un société car il faut aller vite avant de se faire griller la priorité par d’autres acheteurs. Les neveux Moratiel rachètent la ganaderia, le fer et le bail des terres. Les Jésuites finissent par leur céder le Cortijo Wellington et ses 700 ha de terrains. Cristina Moratiel prend la direction de la société aidée par Domingo Gonzalez qui a succédé à son formateur Paco Santos.

L’oeuvre de Domingo Gonzales

La ganaderia est dans une situation difficile. La recherche d’un toro plus costaud  s’est faite au détriment de la qualité du bétail. Domingo se lance dans un travail de réorganisation et de sélection drastique. Il remet en cause les décisions de ses prédécesseurs. Rapidement les résultats sont à la hauteur des attentes de Domingo. Le semental qu’il a chosi, Mejicano, donne de très bons produits dont Santanero indulté à Arnedo. Pour faire face à un risque potentiel de consanguinité qui se traduit souvent chez les Contreras par une perte de volume et redonner du poids à l’influence Aldeanueva, il introduit pour une phase de rafraîchissement deux sementales de Pedraza de Yeltès.

Celui de la famille Deslumbrano donnera des résultats inégaux, celui de la rame des Sombrillo liera mieux avec les vaches Contreras. Aujourd’hui le rafraîchissement opéré le successeur de Domingo, retraité depuis 2022, se recentre sur le sang Baltasar Iban rafraîchi pour structurer sa sélection. Depuis une dizaine d’années les résultats en particulier en France sont très intéressants. Les lots de Saint Perdon, Vic, Aire sur Adour ont donné entière satisfaction aux aficionados. Hélas la mort de Ivan Fandiño tué en 2017 à Aire endeuille cette période.

2023, l’excellent lot lidié à Vic marque la temporada et rafle tous les prix dans le Sud-Ouest. En 2024, camada réduite, un seul lot ira dans une arène de première catégorie à savoir La Ventas. Une corrida (Aignan) et une novillada (Mugron) feront de Pâques , dans le Sud-ouest, un week-end Baltasar Iban.

Présence de l’encaste dans la cabaña brava

Aujourd’hui subsistent peu de Contreras purs si ce n’est chez Toros de Contreras (origine juan Sanchez) et Benito Martin (Branche Carlos) et La Milenra. Contreras est un encaste en danger même si un aficionado José Manuel Cantos a créé une ganaderia début 2024 à partir de 25 vaches d’origine Domecq de Ramón Carreño et un semental de pure origine Contreras de Carlos Serrano.

On retrouve une influence Baltasar Iban chez Jaral de la Mira, Peñajara, Palha, Campos Amor et Alberto Mateos Arroyo

Caractéristiques morphologiques principales.
  • Ce sont des toros courts et bas
  • Ils sont étroits et légers
  • Les armures sont peu développées
  • Les colorados, castaños, tostados prédominent chez le pur Contreras. Les apports Vicente Martinez et Maria Fonseca se retrouvent avec des toros ensabandos, salpicados, burracos, sardos.*
  • Les profils sont concaves et les têtes étroites
  • Leur morillo est bien développé et le cou de longueur moyenne
  • Ils sont légèrement ensellés et les extrémités sont courtes et fines
Comportement en piste.
  • Premier tiers
    • Sortie normale
    • Répètent dans le capote
    • Les Contreras purs s’emploient peu au cheval. Les Baltasar Iban s’emploient plus (apports Aldeanueva)
  • Second tiers
    • Rematent après les banderilleros
  • Troisième tiers
    • Il faut les soumettre en début de faena
    • Nobles mais avec du piquant
    • Ils répétent dans la muleta avec une charge longue
    • Ils humilient mais ont tendance à se défendre en fin de faena
Les toros et faits marquants de l’histoire de l’encaste
  • Brasileño, N°11, tostado, de 469 kg, lidié le 12 octobre 1960 dans la Monumental de Barcelona vuelta al ruedo à l’arrastre.
  • Rabiosillo, N°42, negro, lidié le 12 octobre 1967 à San Sebastián de los Reyes (Madrid) vuelta al ruedo à l’arrastre ​
  • Potrico, N°28, castaño, lidié le 24 mai 1976 dans la Plaza de toros de Las Ventas par Paco Camino, qui lui a coupé deux oreilles.
  • Campesino, N°38, lidié le 20 mai 1977 dans la Plaza de toros de Las Ventas por José María Manzanares, qui a lui a coupé deux oreilles
  • Bastonito, N°25, negro, de 501 kg, lidié le 7 juin 1994 dans la Plaza de toros de Las Ventas, par César Rincón, qui lui coupe une oreille et vuelta al ruedo à l’arrastre.
  • Costurero, N°45, negro, lidié en 2003 dans la Plaza de toros de Castellón par Matías Tejlea, qui lui a coupé deux oreilles vuelta al ruedo à l’arrastre
  • Santanero II, N°36, negro, indulté le 2 octobre 2011 dans la Plaza de toros de Arnedo par le novillero Fernando Adrián.
  • Provechito N°53, negro, lidié le 17 juin 2017 dans la Plaza de toros d’Aire-sur-l’Adour par Juan del Álamo et qui infligea une cornada mortelle à Iván Fandiño lors d’un quite.
  • Santanero I, N°5, castaño, de 559 kg, lidié le 10 juin 2019 dans la Plaza de toros de Las Ventas por Román Collado, qui coupe une oreille malgré une grave cornada.
Principales ganaderias de l’encaste en France.
  • Il n’y a pas de toros d’encaste Contreras ou Contreras-Domecq en France

Sources : www.terresdetoros.fr, Corps des Présidents et Alguaciles de corridas, Terres Taurines, Chaine You Tube « Les Encastes

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